1er octobre 2015, découverte du Musée EDF-Hydrélec à Vaujany

Jouxtant l’une des 3 usines de l’aménagement hydroélectrique de Grand’Maison, et surplombant la retenue et le barrage qui alimente les centrales, le Musée EdF-Hydrélec nous a fait découvrir ses richesses présentées dans la nouvelle muséographie, inaugurée le 13 décembre 2015.
Nous avons parcouru les trois niveaux du musée qui offrent une surface d’exposition de 900 m2, attentifs aux commentaires de notre guide et aux réponses qu’il donnait à nos questions.
C’est d’abord un retour aux sources de l’hydroélectricité qui est présenté. L’histoire explique comment la turbine transforme en énergie mécanique l’énergie de l’eau qui la fait tourner. Elle décrit comment, depuis la « roue » inventée par Fourneyron (1832), d’autres ingénieurs – Francis (1868), Pelton (1878), Kaplan (1912) – ont conçu des équipements adaptés à tirer plus d’énergie suivant la hauteur et le débit de l’eau qui les entraine. Puis la transformation de cette énergie en électricité par le couplage de la turbine à l’alternateur est schématisée. Viennent ensuite les maquettes des différents types de barrages dont les vallées alpines offrent des exemples divers ; leur présentation par notre guide, architecte de formation, a donné une vue particulièrement intéressante des contraintes imposées par la géologie et la géographie à la construction de ces ouvrages.
Passons ensuite à la salle qui rassemble les matériels utilisés dans une centrale hydraulique : vannes, interrupteurs, coupe-circuits, appareils de mesure…qui permettent de contrôler production et circulation de l’eau et du courant. On y découvre aussi des affiches et des consignes de sécurité de sécurité du milieu du XXe siècle, et même un défibrillateur ! témoins de quelques aspects de la vie quotidienne de cette période.
Enfin, la salle des machines nous fait pénétrer dans une centrale des années 1920-1930 avec ses machines d’époque.
Bornes interactives et panneaux photographiques complètent cette visite adaptée à un large public, aussi bien de visiteurs non-initiés que de passionnés d’histoire et de patrimoine hydroélectrique. Et pour préparer la visite ou en retrouver des jalons, on va sur www.musee-edf-hydrelec.com

Hydrélec  Hydrélecalternateur

« LE SEIGNEUR DE LA ROMANCHE»

Charles-Albert KELLER, industriel et inventeur. (1874-1940)
Parution début Novembre 2015
Ouvrage édité par Vizille (les Amis de l’Histoire du Pays Vizillois)

L’AUTEUR :

Depuis une trentaine d’années, Gilles REY est passionné par l’histoire industrielle, particulièrement par celle de l’hydroélectricité et de l’électricité locale et régionale.
Il fait partie depuis sa création de l’APHID, (Association pour le Patrimoine et l’Histoire Industrielle en Dauphiné). Il est aussi membre de l’Association des « Amis de l’Histoire du Pays Vizillois », de l’association « Patrimoine d’Avenir » oeuvrant pour la sauvegarde d’une partie du patrimoine industriel de la Romanche, de « Patrimoine et Avenir en Grésivaudan » et de L’Association des « Amis du Vieux Conflans » à Albertville (Savoie).

Ingénieur INSA Lyon (1968, spécialité Génie Electrique), il a exercé son métier au service des Grenoblois au sein de la RGE, puis de la Société d’Economie Mixte Locale, Gaz et Electricité de Grenoble (GEG). Il a aussi enseigné la technique des Réseaux Electriques Industriels à l’Institut National Polytechnique de Grenoble (INP), plus particulièrement à l’ENSIEG, devenue ENS3E.
Retraité depuis 2001, il a consacré l’essentiel de ses recherches à l’histoire de l’électricité et du gaz, du papier, et de l’électro-métallurgie.
Il reste très sensible à la sauvegarde de l’histoire des activités industrielles locales , et du patrimoine , y compris industriel.

L’histoire de la Romanche et de ses anciennes industries a été un de ses sujets de recherche préférés, auxquel il vient de consacrer trois années complètes.

Résumé du Livre:

L’histoire de Charles Albert KELLER commence à sa naissance en Lorraine, avec la description de son modeste milieu familial qui ne le prédisposait nullement à devenir industriel.
Sur une fratrie de quatre, il est le plus doué, le plus volontaire et le plus passionné.
Ses études le mènent vers une école technique, puis vers l’Ecole Nationale d’ingénieur des Arts et Métiers d’Angers (promotion 1890). Read more

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