6 octobre 2017 Visite d’Aquapole, Fontanil-Cornillon

6 octobre 2017
Visite d’Aquapole, Fontanil-Cornillon
Sous la conduite de M Etienne Leclerc, Directeur d’Aquapole, nous avons découvert les installations et les procédés mis en œuvre par Grenoble Alpes Métropole pour l’extension et la modernisation des filières de traitement des eaux usées et des nuisances olfactives.
De la station d’épuration à l’unité de traitement d’Aquapole.
Mise en service en 1989, la station d’épuration, située sur la commune de Fontanil Cornillon, entre l’Isère et l’autoroute A 49, traitait les eaux usées des communes de la Metro.
En 2010, un plan de modernisation destiné à améliorer la dépollution des eaux a été élaboré sur la base des traitements suivant :
-l’élimination de l’azote organique et ammoniacal.
-la couverture et la désodorisation des bassins.
-la méthanisation des boues.
-et par la valorisation du biogaz produit par ce procédé.
Les travaux ont représenté un investissement cumul é de 50M€
Quelques chiffres (2015)
-85millions de m3 annuels d’eaux usagées (eaux pluviales et eaux industrielles de 450000 habitants.
-9000tonnes de boues traitées par an.
-1800km de canalisation, 132 stations d’épuration et de relèvement.
-55 communes raccordées représentant 475318 habitants.
Les effectifs
29 agents travaillent à la station d’Aquapole auxquels il faut ajouter sur le terrain 53 agents, 6 techniciens et 3 contrôleurs de travaux.
Les innovations énergétiques
– La méthanisation : les eaux épurées de la station sont aptes à être rejetées dans l’Isère grâce à l’incinération des boues issues du traitement des eaux usées. Sont ainsi produits 10000m3/jour
– La valorisation du biogaz : la méthanisation des boues produit du biogaz qui est transformé en biométhane par une unité d’épuration. Le biométhane est alors dirigé vers un poste d’injection qui permet de contrôler sa qualité avant d’être injecté dans le réseau de gaz nature.

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15 juin 2017 Journée Montalieu-Vercieu

15 juin 2017
Journée Montalieu-Vercieu
Maison de la Pierre au Ciment et Cimenterie VICAT
En 1817, nait dans l’esprit de Louis Vicat, polytechnicien, jeune ingénieur des Ponts et Chaussées, l’idée d’une « chaux factice » appelée par la suite, « ciment artificiel ».
Notre département est depuis l’origine, un des premiers fabricants de ciment artificiel et demeure, grâce à plusieurs sites, un des principaux producteurs de ce matériau.
L’histoire du matériau et de son exploitation est bien illustrée par la visite de deux établissements situés sur la commune de Montalieu-Vercieu :
– La Maison de la Pierre au Ciment
– La cimenterie Vicat, site emblématique du groupe Vicat
La Cimenterie Vicat
Accompagnés à proximité immédiate des principales installations du procédé de fabrication, nous avons découvert, sous la conduite d’un salarié de l’encadrement, l’impressionnant hall de stockage, le broyage de la pierre à ciment, le four rotatif qui la transforme en clinker, le broyage du mélange clinker et additifs qui forme le ciment, et enfin le stockage et l’ensachage du ciment, la palettisation, et les expéditions, sans omettre la salle de contrôle de l’ensemble des opérations qui permettent à 90 salariés de produire 2 millions de tonnes de ciment par an.
Cette visite complétait la visite de :
La maison de la Pierre et du Ciment
La Maison de la Pierre au Ciment retrace l’histoire des carrières de Montalieu-Vercieu, au cœur d’un bassin d’extraction et de taille de la pierre, lequel connut, un essor remarquable au XIXème siècle. A ce jour, une douzaine d’entreprises perpétuent cette activité.
Après une salle consacrée aux ressources géologiques locales, nous avons découvert la filière « pierre », de l’extraction au produit fini, ainsi que l’espace Louis Vicat qui retrace l’invention du ciment artificiel par Louis Vicat.
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20 avril 2017, visites à Cluses

Cluses, Haute Savoie, Vallée de l’Arve
Décolletage, horlogerie
20 avril 2017, visites à Cluses, par 23 participants du:
-Centre Technique des industries mécaniques et du décolletage (CETIM-ctdec)
et
-Musée de l’Horlogerie et du Décolletage.

Centre Technique des industries mécaniques et du décolletage (CETIM-Ctdec www.ctdec.com)
Le Cetim-Ctdec est implanté à Cluses en Haute-Savoie, au cœur de la Vallée de l’Arve où se concentre plus de 2/3 des entreprises, en général de sous-traitance, travaillant dans les domaines de la mécanique de précision et du décolletage.
Sa mission première est de promouvoir le progrès des techniques, participer à l’amélioration de la productivité et à la garantie de la qualité dans les industries aérauliques et thermiques. Pour la remplir, il dispose d’équipements à la pointe de la technique, qui lui permettent d’organiser des formations pour renforcer les compétences des salariés (15 nouveaux stages en 2017) ; il dispose aussi d’un laboratoire qui procède notamment à des analyses mécaniques, chimiques, et de corrosion. Il
Acteur national dans l’industrie du décolletage et de la mécanique, le Cetim-Ctdec emploie aujourd’hui près de 60 collaborateurs sur son site de Cluses.

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Le musée de l’Horlogerie et du Décolletage
Initié à l’aube du XXème siècle par l’Ecole Nationale d’Horlogerie de Cluses, le musée avait une double vocation : collectionner d’anciens instruments de mesure du temps (la plus ancienne pièce date du XVIe siècle) et conserver la mémoire de l’industrie locale.
Parmi les différents produits réunis dans ce lieu de culture trop méconnu des spécialistes se trouvent présentés, en plus des montres de toutes époques, différents outils industriels servant à la fabrication de composants horlogers, mais également de nombreux mécanismes d’école permettant d’expliquer fonctionnement des échappements mis au point pour les montres à différentes époques. Le premier thème aborde la mesure du temps et la recherche de la précision à travers l’histoire, le second permet la présentation des techniques horlogères, une évolution de l’artisanat à la mécatronique.

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9 novembre 2016, journée d’hiver à St Pierre de Chartreuse.

En ce 9 novembre 2016, les visites de la société Raidlight/Vertical et de la ferme de Brévardière à St Pierre de Chartreuse se sont effectuées dans des conditions atmosphériques très difficiles ; une forte chute de neige rendait l’accès très délicat à ces sites, les routes n’étant pas dégagées.
Quelques « aphidiens » ont pu cependant visiter la société Raidlight/Vertical qui conçoit et commercialise des vêtements et du matériel dédiés à la pratique du trail et de la course à pied.
Raphaël ROSSET, responsable du magasin a présenté les deux marques, l’histoire de la société, la création et la conception des produits. Puis, nous avons visité l’atelier de découpe laser des tissus spéciaux, de flocage et d’assemblage ainsi que le pôle Recherche et Développement. Nous avons ensuite découvert la « station trail » mise en place dans les locaux de l’entreprise, qui comprend 4 ateliers spécifiques à l’intention des pratiquants de ce sport qui se développe très rapidement dans toutes les stations de montagne et également dans le sud de Paris (à noter un projet en cours dans le Pas de Calais). 27 stations existent actuellement en France et en Europe.
L’accès à la Ferme de Brévardière, à St Hugues de Chartreuse a été très difficile en raison de l’enneigement. Nous avons été accueillis par les propriétaires de la « safranière » qui s’étend sur 1000m2 où sont plantés 10.000 plans de « crocus sativus » qui peuvent donner 100.000 fleurs, soit environ 500 à 600gr de safran. Nous n’avons malheureusement pas pu nous y rendre mais nous avons eu beaucoup d’explications des propriétaires exploitants qui nous avaient préparé un excellent repas où était intégrée cette épice.
La cueillette du safran, qui ne peut être que manuelle, débute en général le 1er octobre. Elle est quotidienne jusqu’aux premières neiges. Les fleurs sont alors émondées : on retire les 3 stigmates qui composent le pistil de la fleur ; pour obtenir 1 gr de safran il faut environ 150 à 200 fleurs
Les produits dérivés, en vente à la ferme, sont des boites de 1 gr ou des dosettes de 0,3 et 0,5 gr, du sirop de safran, du sel parfumé au safran, des confitures et gelées.
La ferme de Brévardière est également une table d’hôtes appréciée.
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Visite de l’Usine Ferropem des Clavaux & Et de l’exposition de l’ARTelier d’Uriage

Visite de l’Usine Ferropem des Clavaux &
Et de l’exposition de l’ARTelier d’Uriage

A l’invitation de Ferropem, unité du groupe Ferroatlantica,
et de l’ARTelier d’Uriage, Regroupement d’artistes peintres, graveurs et photographes,
quelques membres de l’Aphid ont revisité l’usine de production de silicium des Clavaux, à Gavet et l’exposition des œuvres inspirées par les activités métallurgiques du site aux artistes de l’Artelier d’Uriage.
L’usine, née à la fin du XIXe siècle, produit du ferrosilicium à partir des années 1910. Aujourd’hui, les progrès techniques réalisés au fil du temps et le savoir-faire acquis font du site le plus performant du groupe Ferroantlantica qui l’exploite. A l’histoire du site, résumée dans Industries en Dauphiné, d’hier à aujourd’hui, n°3, mars 2012, il faut ajouter que la production annuelle se déroule maintenant sur 12 mois, fournit 35000T de silicium et trouve des débouchés rémunérateurs nouveaux aux poussières de silice qui enfumaient autrefois la vallée de la Romanche.
Les opérations de métallurgie lourde à haute température effectuées dans cette unité, qui peut apparaitre vieillotte au non-initié, alors que ses équipements sont régulièrement renouvelés, a inspiré des artistes de l’ARTelier d’Uriage. La cinquantaine d’œuvres toutes techniques et les trois livrets sur l’industrie du silicium dans la vallée de la Romanche qu’ils ont créés étaient présentés dans l’usine FerroPem, lors de la journée Portes Ouvertes. Des œuvres très originales qui font partie de l’ensemble réalisé dans le cadre du projet « Une vallée, une usine, des artistes ». Ceux qui n’ont pu profiter de l’Exposition retrouvent les œuvres sur artelier.wixsite.com

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