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30 novembre 2017, visite commentée de l’exposition « La pharmacie hospitalière à l’aube du XXe siècle à Grenoble » au Musée grenoblois des Sciences Médicales

30 novembre 2017, visite commentée de l’exposition « La pharmacie hospitalière à l’aube du XXe siècle à Grenoble » au Musée grenoblois des Sciences Médicales.
La visite, riche en soi, a été encore mise en valeur par le commentaire de la Responsable du musée, qui a située l’exposition, dans le contexte de l’histoire de la pharmacie de l’hôpital de Grenoble.
Ainsi avons-nous appris que cette pharmacie remonte au XIXe siècle, alors que l’hôpital était situé en ville, près de l’Isère, dans le secteur délimité aujourd’hui par l’avenue Felix Viallet et le Bd Edouard Rey. En 1913, dans le nouvel hôpital construit à La Tronche, aux portes de la ville, pour laisser la place aux immeubles d’habitations, tout un pavillon lui est dédié ; son toit abrite un séchoir pour les plantes. Les progrès de la science améliorent l’art de guérir ; les médicaments se multiplient et sont fabriqués sur place par des méthodes artisanales. En 1988, quand l’hôpital se dote de grands bâtiments modernes ; la pharmacie, restée intacte, transfère une partie de ses éléments (meubles, flacons renfermant encore les élixirs, poudres, teintures ou cachets extraits des plantes) dans le pavillon Moidieu.
Ce patrimoine, inscrit à l’inventaire des Monuments historiques en 1996, est présenté par l’exposition actuelle, installée dans la chapelle, devenue Musée grenoblois des Sciences médicales. Une dizaine de panneaux retracent l’origine de l’activité pharmaceutique à l’hôpital et son évolution. La belle collection de plantes et ingrédients pour préparer les médicaments, des appareils et ustensiles – alambic, mortiers, densimètres, dispositif à faire des pilules…, dont certains encore utilisés pendant la seconde moitié du XXe siècle – illustrent l’art du pharmacien. Une remarquable exposition qui souligne aussi la complète transformation du métier de pharmacien.
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23 Novembre 2017 Visite des Jardins de l’Innovation sur le site d’Orange Labs à Meylan

Espace M2M

Orange Labs, dont l’activité a débuté en 1991, abrite désormais les Jardins de l’Innovation, 28 av du Vieux Chêne à Meylan (Inovallée). Orange Labs est installé dans les bâtiments précédemment occupés par le Centre de Microélectronique du Centre National d’Etudes des Télécommunications (CNET). Cet ensemble, construit en 1979-80 et alors baptisé le Centre Norbert Ségard, la disposition des bâtiments figure un cristal de silicium.
Nous avons été accueillis par Elise Moussy qui, avec ses collaborateurs, avait préparé une conférence particulièrement bien illustrée, accompagnée de démonstrations à l’appui des matériels innovants réalisés sur le site.
En préalable, la projection d’un film sur l’histoire de France-Télécom- Orange, a permis de prendre connaissance de l’évolution de l’entreprise.
Nous avons ensuite découvert successivement :
-l’Internet des objets, au travers de la démonstration « Pop’s », petit module qui, par le web, met en relation les personnes avec les objets ou les objets entre eux. Il s’agit d’objets du quotidien mais également de machines et d’applications professionnelles : bracelet de suivi d’activité physique, compteur électrique, balance dans une salle de bain, voiture, thermostat d’une maison… Ces divers objets, dotés de puces électroniques et de connectivité, sont désormais en mesure de communiquer des données en temps réel.
– Le réseau LoRa et notamment :
Le Big Data permet la gestion de services à partir de la géolocalisation ou du comptage d’objets ou de personnes : location de véhicules en libre-service, disponibilités sur parking, gestion de flux pour le bâtiment…, de mesures de niveaux : vidange de containers d’ordures ménagère, salage de voies piétonnes…
Les Gestes d’Orange. Application Smartphone (Brevet unique) qui illustre comment l’intelligence technologique est mise au service des utilisateurs Orange : raccourcis gestuels dont plusieurs participants ont testé l’application en dessinant d’un doigt une lettre sur un écran de smartphone.

6 octobre 2017 Visite d’Aquapole, Fontanil-Cornillon

6 octobre 2017
Visite d’Aquapole, Fontanil-Cornillon
Sous la conduite de M Etienne Leclerc, Directeur d’Aquapole, nous avons découvert les installations et les procédés mis en œuvre par Grenoble Alpes Métropole pour l’extension et la modernisation des filières de traitement des eaux usées et des nuisances olfactives.
De la station d’épuration à l’unité de traitement d’Aquapole.
Mise en service en 1989, la station d’épuration, située sur la commune de Fontanil Cornillon, entre l’Isère et l’autoroute A 49, traitait les eaux usées des communes de la Metro.
En 2010, un plan de modernisation destiné à améliorer la dépollution des eaux a été élaboré sur la base des traitements suivant :
-l’élimination de l’azote organique et ammoniacal.
-la couverture et la désodorisation des bassins.
-la méthanisation des boues.
-et par la valorisation du biogaz produit par ce procédé.
Les travaux ont représenté un investissement cumul é de 50M€
Quelques chiffres (2015)
-85millions de m3 annuels d’eaux usagées (eaux pluviales et eaux industrielles de 450000 habitants.
-9000tonnes de boues traitées par an.
-1800km de canalisation, 132 stations d’épuration et de relèvement.
-55 communes raccordées représentant 475318 habitants.
Les effectifs
29 agents travaillent à la station d’Aquapole auxquels il faut ajouter sur le terrain 53 agents, 6 techniciens et 3 contrôleurs de travaux.
Les innovations énergétiques
– La méthanisation : les eaux épurées de la station sont aptes à être rejetées dans l’Isère grâce à l’incinération des boues issues du traitement des eaux usées. Sont ainsi produits 10000m3/jour
– La valorisation du biogaz : la méthanisation des boues produit du biogaz qui est transformé en biométhane par une unité d’épuration. Le biométhane est alors dirigé vers un poste d’injection qui permet de contrôler sa qualité avant d’être injecté dans le réseau de gaz nature.

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15 juin 2017 Journée Montalieu-Vercieu

15 juin 2017
Journée Montalieu-Vercieu
Maison de la Pierre au Ciment et Cimenterie VICAT
En 1817, nait dans l’esprit de Louis Vicat, polytechnicien, jeune ingénieur des Ponts et Chaussées, l’idée d’une « chaux factice » appelée par la suite, « ciment artificiel ».
Notre département est depuis l’origine, un des premiers fabricants de ciment artificiel et demeure, grâce à plusieurs sites, un des principaux producteurs de ce matériau.
L’histoire du matériau et de son exploitation est bien illustrée par la visite de deux établissements situés sur la commune de Montalieu-Vercieu :
– La Maison de la Pierre au Ciment
– La cimenterie Vicat, site emblématique du groupe Vicat
La Cimenterie Vicat
Accompagnés à proximité immédiate des principales installations du procédé de fabrication, nous avons découvert, sous la conduite d’un salarié de l’encadrement, l’impressionnant hall de stockage, le broyage de la pierre à ciment, le four rotatif qui la transforme en clinker, le broyage du mélange clinker et additifs qui forme le ciment, et enfin le stockage et l’ensachage du ciment, la palettisation, et les expéditions, sans omettre la salle de contrôle de l’ensemble des opérations qui permettent à 90 salariés de produire 2 millions de tonnes de ciment par an.
Cette visite complétait la visite de :
La maison de la Pierre et du Ciment
La Maison de la Pierre au Ciment retrace l’histoire des carrières de Montalieu-Vercieu, au cœur d’un bassin d’extraction et de taille de la pierre, lequel connut, un essor remarquable au XIXème siècle. A ce jour, une douzaine d’entreprises perpétuent cette activité.
Après une salle consacrée aux ressources géologiques locales, nous avons découvert la filière « pierre », de l’extraction au produit fini, ainsi que l’espace Louis Vicat qui retrace l’invention du ciment artificiel par Louis Vicat.
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20 avril 2017, visites à Cluses

Cluses, Haute Savoie, Vallée de l’Arve
Décolletage, horlogerie
20 avril 2017, visites à Cluses, par 23 participants du:
-Centre Technique des industries mécaniques et du décolletage (CETIM-ctdec)
et
-Musée de l’Horlogerie et du Décolletage.

Centre Technique des industries mécaniques et du décolletage (CETIM-Ctdec www.ctdec.com)
Le Cetim-Ctdec est implanté à Cluses en Haute-Savoie, au cœur de la Vallée de l’Arve où se concentre plus de 2/3 des entreprises, en général de sous-traitance, travaillant dans les domaines de la mécanique de précision et du décolletage.
Sa mission première est de promouvoir le progrès des techniques, participer à l’amélioration de la productivité et à la garantie de la qualité dans les industries aérauliques et thermiques. Pour la remplir, il dispose d’équipements à la pointe de la technique, qui lui permettent d’organiser des formations pour renforcer les compétences des salariés (15 nouveaux stages en 2017) ; il dispose aussi d’un laboratoire qui procède notamment à des analyses mécaniques, chimiques, et de corrosion. Il
Acteur national dans l’industrie du décolletage et de la mécanique, le Cetim-Ctdec emploie aujourd’hui près de 60 collaborateurs sur son site de Cluses.

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Le musée de l’Horlogerie et du Décolletage
Initié à l’aube du XXème siècle par l’Ecole Nationale d’Horlogerie de Cluses, le musée avait une double vocation : collectionner d’anciens instruments de mesure du temps (la plus ancienne pièce date du XVIe siècle) et conserver la mémoire de l’industrie locale.
Parmi les différents produits réunis dans ce lieu de culture trop méconnu des spécialistes se trouvent présentés, en plus des montres de toutes époques, différents outils industriels servant à la fabrication de composants horlogers, mais également de nombreux mécanismes d’école permettant d’expliquer fonctionnement des échappements mis au point pour les montres à différentes époques. Le premier thème aborde la mesure du temps et la recherche de la précision à travers l’histoire, le second permet la présentation des techniques horlogères, une évolution de l’artisanat à la mécatronique.

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9 novembre 2016, journée d’hiver à St Pierre de Chartreuse.

En ce 9 novembre 2016, les visites de la société Raidlight/Vertical et de la ferme de Brévardière à St Pierre de Chartreuse se sont effectuées dans des conditions atmosphériques très difficiles ; une forte chute de neige rendait l’accès très délicat à ces sites, les routes n’étant pas dégagées.
Quelques « aphidiens » ont pu cependant visiter la société Raidlight/Vertical qui conçoit et commercialise des vêtements et du matériel dédiés à la pratique du trail et de la course à pied.
Raphaël ROSSET, responsable du magasin a présenté les deux marques, l’histoire de la société, la création et la conception des produits. Puis, nous avons visité l’atelier de découpe laser des tissus spéciaux, de flocage et d’assemblage ainsi que le pôle Recherche et Développement. Nous avons ensuite découvert la « station trail » mise en place dans les locaux de l’entreprise, qui comprend 4 ateliers spécifiques à l’intention des pratiquants de ce sport qui se développe très rapidement dans toutes les stations de montagne et également dans le sud de Paris (à noter un projet en cours dans le Pas de Calais). 27 stations existent actuellement en France et en Europe.
L’accès à la Ferme de Brévardière, à St Hugues de Chartreuse a été très difficile en raison de l’enneigement. Nous avons été accueillis par les propriétaires de la « safranière » qui s’étend sur 1000m2 où sont plantés 10.000 plans de « crocus sativus » qui peuvent donner 100.000 fleurs, soit environ 500 à 600gr de safran. Nous n’avons malheureusement pas pu nous y rendre mais nous avons eu beaucoup d’explications des propriétaires exploitants qui nous avaient préparé un excellent repas où était intégrée cette épice.
La cueillette du safran, qui ne peut être que manuelle, débute en général le 1er octobre. Elle est quotidienne jusqu’aux premières neiges. Les fleurs sont alors émondées : on retire les 3 stigmates qui composent le pistil de la fleur ; pour obtenir 1 gr de safran il faut environ 150 à 200 fleurs
Les produits dérivés, en vente à la ferme, sont des boites de 1 gr ou des dosettes de 0,3 et 0,5 gr, du sirop de safran, du sel parfumé au safran, des confitures et gelées.
La ferme de Brévardière est également une table d’hôtes appréciée.
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Visite de l’Usine Ferropem des Clavaux & Et de l’exposition de l’ARTelier d’Uriage

Visite de l’Usine Ferropem des Clavaux &
Et de l’exposition de l’ARTelier d’Uriage

A l’invitation de Ferropem, unité du groupe Ferroatlantica,
et de l’ARTelier d’Uriage, Regroupement d’artistes peintres, graveurs et photographes,
quelques membres de l’Aphid ont revisité l’usine de production de silicium des Clavaux, à Gavet et l’exposition des œuvres inspirées par les activités métallurgiques du site aux artistes de l’Artelier d’Uriage.
L’usine, née à la fin du XIXe siècle, produit du ferrosilicium à partir des années 1910. Aujourd’hui, les progrès techniques réalisés au fil du temps et le savoir-faire acquis font du site le plus performant du groupe Ferroantlantica qui l’exploite. A l’histoire du site, résumée dans Industries en Dauphiné, d’hier à aujourd’hui, n°3, mars 2012, il faut ajouter que la production annuelle se déroule maintenant sur 12 mois, fournit 35000T de silicium et trouve des débouchés rémunérateurs nouveaux aux poussières de silice qui enfumaient autrefois la vallée de la Romanche.
Les opérations de métallurgie lourde à haute température effectuées dans cette unité, qui peut apparaitre vieillotte au non-initié, alors que ses équipements sont régulièrement renouvelés, a inspiré des artistes de l’ARTelier d’Uriage. La cinquantaine d’œuvres toutes techniques et les trois livrets sur l’industrie du silicium dans la vallée de la Romanche qu’ils ont créés étaient présentés dans l’usine FerroPem, lors de la journée Portes Ouvertes. Des œuvres très originales qui font partie de l’ensemble réalisé dans le cadre du projet « Une vallée, une usine, des artistes ». Ceux qui n’ont pu profiter de l’Exposition retrouvent les œuvres sur artelier.wixsite.com

12 octobre 2016 : Visite de Presi 11 rue du Vercors, Eybens

12 octobre 2016, visite de Presi
11 rue du Vercors, Eybens
Le 12 octobre 2016, pour la première visite de l’année 2016/2017, 14 adhérents de l’Aphid ont visité, sous la conduite d’Hervé Mazoyer, Directeur Général, l’établissement tout récent dans lequel Presi vient de s’installer à Eybens. Les locaux ont été construits sur un site précédemment occupé par Cegelec ; ils sont beaucoup plus vastes que ceux qu’occupait précédemment la société à Brié et Angonnes, très adaptés aux étapes diverses des fabrications, conçus dans le souci de ménager le bien-être au travail et prévus pour permettre des agrandissements.
Presi produit la panoplie d’équipements de préparation de matériaux (métalliques et minéraux en particulier), pour le contrôle de leur structure, ainsi que quelques-uns des appareils destinés à ce contrôle (microscopes, microduremètres…). Son activité couvre le domaine plus connu sous le vocable de métallographie. L’entreprise conçoit les machines et la plupart des produits consommés par leur mise en œuvre (outils et produits abrasifs) ; elle monte les équipements à partir de pièces en partie fabriquées sur place, en partie sous-traitées ; elle crée et produit la plupart des consommables qu’elle conditionne et développe des logiciels adaptés à une automatisation de l’usage de ses appareils.
Présente sur les marchés de l’automobile, l’aéronautique, le nucléaire, les laboratoires de recherche, Presi se lance dans le secteur de la pétrographie ; toutefois, elle reste spécialisée dans le secteur de l’horlogerie, en particulier de luxe qui est à l’origine de ses débuts. Sa clientèle apprécie le service d’assistance technique qu’elle assure tant pour la mise au point de méthodes de préparation que pour la gestion des équipements et consommables.
Une entreprise dynamique ! Dommage que la région la connaisse peut-être moins que l’Asie (avec de grandes et petites sociétés clientes en Inde, Chine, Corée du Sud), et de façon plus large l’étranger, où des filiales en Suisse, en Allemagne, en Chine la représente.
Pour découvrir son histoire « Presi, de l’artisanat familial…à la PME qui exporte », dans « Industries en Dauphiné, d’hier à aujourd’hui », n°9, mars 2015, éditeur Aphid

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26 mai 2016 : La plateforme CORIOLIS

Laboratoire des Ecoulements Géophysiques et Industriels (LEGI)
Visite sous la conduite de Samuel Viboud, Responsable technique de la plateforme (20 participants)

La force de CORIOLIS – ainsi nommée parce que mise en lumière par Gustave Coriolis en 1835 – dévie la trajectoire d’un objet en mouvement à la surface d’un objet en rotation. Sur terre, cette force s’applique à tout corps en mouvement, par suite de la rotation de la terre autour de l’axe des pôles. Elle agit en particulier sur les masses d’air et d’eau et notamment sur les dépressions et dans les anticyclones, ainsi que sur le sens

L’équipement

Une première plateforme avait été installée en 1960 au CEA de Grenoble à la demande d’EDF qui voulait modéliser à l’échelle 1/50000 les courants et les déplacements des sédiments dans la Manche, en vue d’un projet d’implantation d’usines marémotrices. Elle a permis de représenter l’effet de la rotation terrestre sur les marées dans la Manche, en tenant compte de la topographie des fonds marins. Puis, de façon plus large, elle a contribué à produire des outils de modélisation numérique des marées et à dresser la cartographie des courants océaniques.
Dans les années 1990, les aménagements de l’avenue des Martyrs à Grenoble prévus pour l’extension de la ligne de tram B ont entrainé la destruction de la plateforme, proche du chantier. L’avancée des techniques de simulation numérique rendaient alors obsolète l’utilisation de la plate-forme pour prédire les marées à l’échelle du globe, mais avait amorcé au LEGI un programme d’étude en océanographie opérationnelle. Aussi, un nouvel équipement, opérationnel depuis 2014, a été implanté au LEGI (campus de Saint Martin d’Hères), grâce à l’apport financier du CNRS.
Construite sur le modèle initial, mais avec des performances sont améliorées, la plateforme, posée sur un rail de 20 galets, mesure 13m de diamètre. Elle peut atteindre une vitesse de rotation d’un tour toutes les 20 secondes. Son poids en pleine charge est de 350 tonnes.
Elle est actuellement un instrument de recherches fondamentales en dynamique des fluides géophysiques, en particulier d’étude d’écoulement de fluides stratifiés. Ces fluides sont de solutions salines de différentes concentrations, préparées et stockées dans de grandes cuves implantées à côté de la plateforme.
Les chercheurs de tous pays viennent réaliser des expériences à grande échelle sur cette installation unique

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Mercredi 27 avril 2016 : visites de la Tournerie Mayet à Sainte-Eulalie-en- Royans et des vestiges des anciens moulins de Pont en Royans

La journée passée dans le Vercors et plus particulièrement dans le Royans, à Pont en Royans, Isère et à Sainte-Eulalie- en- Royans, Drome, a pour caractéristique la découverte du détail, que ce soit en visitant la Tournerie Mayet ou en découvrant les traces des anciens Moulins de Pont en Royans, ces deux lieux géographiques appartenant à deux départements différents et n’étant séparés que par un pont qui enjambe la Vernaison, un autre détail caractéristique.

La Tournerie Mayet : le site, la friche industrielle, la production.

Cette usine de tournerie sur bois, au pied du Vercors, dans un site surprenant, à proximité immédiate de la Vernaison qui se jette dans la Bourne, est une usine hydraulique créée en 1898, fabriquant une multitude d’objets tournés en bois, où ont travaillé 120 ouvriers dans les années 1920-1930. Elle a fermé ses portes en 1986.
Actuellement, les membres proches de la famille du dernier dirigeant sont très attachés à cette ancienne entreprise. Ils nous ont accueilli et présenté au Président de l’association « Pont Patrimoine » qui nous a guidés tout au long de cette journée.
En pénétrant dans le premier étage du bâtiment nous avons découvert tous les postes de travail qui ont été restaurés par les membres de l’association et dont certains sont encore en état de marche. Toutes les étapes de la fabrication de ces objets ont été décrites, depuis le sciage jusqu’à l’expédition. Nous avons assisté à la fabrication d’une petite coupe en bois, un des objets fabriqués parmi la centaine qui étaient expédiés régulièrement, du plus simple : la cuillère en bois, au plus insolite : le billot à poussins.
Le bureau du Directeur de l’usine est conservé en excellent état avec tout son équipement d’époque.

Les traces des moulins de Pont en Royans

Du moulin du prieuré, cité en 1259, à la centrale EDF de 1950, le président de l’association Pont Patrimoine, nous a amenés au bord de la Bourne, face aux « maisons suspendues » et nous a fait découvrir les lieux évoquant des moulins dont quatre comportent encore des traces, dont un avec une roue à aube horizontale. Une visite plus détaillée est possible mais uniquement lors de journées du Patrimoine car ces vestiges sont dans des propriétés privées.
Après avoir pris connaissance des images et photos qu’il nous a montrées, il a été plus facile de comprendre ce que l’on voit ou devine.

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